Montpellier
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Nos actualités

TAPIR déménage à Juvignac

30 Juillet 2020

TAPIR, du nom de cet animal de type fourmilier avec une courte trompe. Il s’agit en fait de camions qui déblaient en sécurité les réseaux dangereux, terrassent en vide sanitaire et, répondent à de nombreux domaines d’utilisation lié au BTP ou à l’industrie.. La société TAPIR, menée par Jérôme Hennequin et  localement par Denis SEREK connait un développement important depuis 2016. Avec un besoin de structuration et d’image de marque à la hauteur de l’entreprise, Arthur Loyd leur a permis récemment d’ acheté un bâtiment de 960 m2 à Juvignac, qui va leur permettre d’avoir une implantation optimale et stratégique  sur la région Montpelliéraine.Arthur Loyd Montpellier les remercie pour leur confiance !Le site TAPIR
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Les nouveaux exécutifs dans les agglomérations héraultaises et gardoises

28 Juillet 2020

Après le 2e tour des élections municipales du 28 juin, voici la synthèse des nouveaux exécutifs intercommunautaires :Alternance à Montpellier Méditerranée Métropole Michaël Delafosse (PS) est élu président le 4 juillet. Il succède à Philippe Saurel (DVG). Parmi les dossiers prioritaires : la constitution de son cabinet (à la Ville et à la Métropole, son directeur de cabinet à la Ville étant Grégory Bozonnet), des audits demandés à la Chambre régionale des comptes pour les budgets des deux collectivités, l’arrêt du projet commercial Shopping Promenade à Pérols, le traitement des déchets, le dialogue avec les intercommunalités voisines « avec lesquelles nous avons tant de problématiques en commun, en termes d’emplois, de transport, de protection de l’environnement », indique l’élu.Parmi les 20 vice-présidents :- Renaud Calvat (maire de Jacou), délégué aux finances et à la coopération avec les communes.- Coralie Mantion (EELV, colistière de Michaël Delafosse lors du 2e tour des municipales), aménagement durable du territoire, urbanisme et maîtrise foncière.- Cyril Meunier (maire de Lattes), tourisme, attractivité et congrès.- Isabelle Touzard (maire de Murviel-les-Montpellier), transition écologique et solidaire, biodiversité, énergie, agroécologie et alimentation.- Julie Frêche, transport et mobilités actives.- René Revol (maire de Grabels), gestion de l’eau et de l’assainissement.- Christian Assaf, politiques sportives.- Hind Emad (dirigeante de la start-up Faciligo), développement économique et numérique.Du changement, aussi, à Béziers Méditerranée : Robert Ménard (SE), réélu maire de Béziers au 1er tour, le 15 mars, est cette fois élu président de la communauté d’agglomération face à Frédéric Lacas (DVD), ancien président. Robert Ménard avait raté la présidence de l’agglomération en 2014, face à ce même Frédéric Lacas.Continuité au Pays de l’Or, Sète et Agde> Agglomération du Pays de l’Or (La Grande-Motte, Mauguio-Carnon, Palavas) : réélection de Stéphan Rossignol, maire LR de La Grande-Motte.> Thau Agglopôle Méditerranée : réélection de François Commeinhes, maire SE de Sète.> Hérault Méditerranée : réélection de Gilles d’Ettore, maire LR d’Agde.Dans le Gard, changements dans la continuité à Nîmes et AlèsJean-Paul Fournier et Max Roustan (tous deux LR) ont été réélus facilement à Nîmes et Alès, pour, respectivement, un 4e et un 5e mandat. Ces deux figures du département souhaitent se consacrer à la gestion de leur ville respective. Ils ont placé deux hommes de confiance à la présidence des communautés d’agglomération Nîmes Métropole et Alès Agglomération : Franck Proust et Christophe Rivenq.Dans le Gard Rhodanien, Jean-Christian Rey (PS) a été reconduit.
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AD VITAM, promoteur du parc d'activité PIOM à Mauguio

27 Juillet 2020

Fondatrice et dirigeante du promoteur Ad Vitam (Montpellier), Béatrice Mortier fait partie de l’équipe qui réalise le Parc Or Industrie Méditerranée, avec GSE Régions, ArchiConcept et Tourny Meyer. Une zone dédiée à la soft industrie, plutôt tournée vers nouvelles technologies, le médical et l’environnement.Lire l'article
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Les 2 centres-villes de Montpellier

15 Juillet 2020

Avec le développement des quartiers République (Port Marianne) et Saint-Roch (gare centrale), la capitale languedocienne offre deux pôles tertiaires.Lire l'article
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Le soleil se lève à l'Ouest

7 Juillet 2020

L’ouest de Montpellier, nouvel eldorado tertiaire ? Lazard Group donne le ton. Après le succès de Néos 1, place à son jumeau, Néos 2, prévu pour début 2021. Le secteur Garosud se révèle comme un valeur montante du marché.Lire l'article
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L'ambition économique du Pays de l'Or

29 Juin 2020

Zimmer Biomet ou Arkolia Energies bientôt dans le Parc Industries Or Méditerranée (Piom), Crédit Agricole Technologies et Services à côté de l’aéroport, Sequoiasoft dans la zone de la Mogère, des projets d’extension-requalification de l’écoparc de Saint-Aunès et de la ZA de Fréjorgues… L’agglomération du Pays de l’Or fait feu de tout bois en termes d’attractivité économique. Le fruit d’une stratégie foncière payante, et d’une collaboration active avec les opérateurs privés.Lire l'article
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Faut-il créer une agence de développement économique ?

25 Juin 2020

Le sujet a alimenté les propositions économiques des principaux candidats à l’élection municipale de Montpellier.OnlyLyon, Invest in Reims, Openîmes, Toulouseatout… Les métropoles et grandes agglomérations ont quasiment toutes une agence de développement économique. La métropole de Montpellier présente la particularité de ne pas en disposer, alors que les enjeux (ressources RH disponibles sur le territoire, foncier d’activité…), sont lourds. Les candidats aux municipales souhaitent créer cet outil d’attractivité du territoire. Michaël Delafosse (PS-EELV) promet « qu’une personnalité de la société civile en assumera la responsabilité », indique-t-il. Philippe Saurel (DVG), maire sortant, préconise une agence « extérieure à la Métropole, donc à la politique. Cette agence intégrera les intercommunalités voisines ». Mohed Altrad (SE) vise l’objectif de « zéro chômeur longue durée », via une « agence de développement économique écoresponsable de la Métropole ».La CPME 34 et le Medef Montpellier Hérault dessinent leur agence économiqueGrégory Blanvillain, président de la CPME 34 « Peu importe que l’entreprise s’installe dans le Pays de l’Or, le Bassin de Thau ou la Métropole de Montpellier »« Il faut créer une agence de développement économique au-delà même des frontières de la Métropole. Un premier périmètre devrait être étudié de Nîmes à Sète, du littoral au Pic Saint-Loup », explique Grégory Blanvillain, président de la CPME 34. Cette zone pourrait ensuite être élargie « d’Alès à Narbonne, du littoral au Viaduc de Millau, pour vendre en Europe un territoire au sein de la région Occitanie. L’économie, l’urbanisme, les équilibres commerciaux, l’attractivité, l’emploi, le tourisme, le sport, la culture, l’artisanat, l’agriculture, la mobilité, l’innovation…. n’ont pas de frontière administrative. Cette agence doit permettre de sortir des enjeux politiques de personnes. »Et de citer l’exemple des congrès internationaux. « Notre concurrence n’est pas entre le Corum, le Parc des expositions, le palais des congrès de La Grande-Motte ou celui du Cap-d’Agde. Notre concurrence s’appelle Barcelone, Toulouse (bientôt doté du Meett, NDLR), Bordeaux, Marseille, Nice, Lyon…. Il faut vendre tous ensemble nos atouts à l’extérieur. »Une réflexion entre territoires doit permettre, d’après lui, de traiter les mêmes sujets, de façon plus efficiente : écologie, gestion des déchets, infrastructures…, pour mieux attirer des entreprises et relocaliser des industries sur le territoire. « Peu importe que l’entreprise s’installe au Pays de l’Or, sur le Bassin de Thau ou dans la Métropole de Montpellier », insiste-t-il. L’emploi généré et les retombées économiques profiteront à tout le territoire. Mettre tous les acteurs au sein d’une grande instance non politisée permettrait de replacer l’intérêt général au cœur de chaque décision. Ce n’est qu’unis sur un territoire que l’on peut aller chercher des financement État / Europe pour monter de grands projets. » La gouvernance doit être « portée par des personnes de la société civile, justement pour garantir la non politisation des enjeux. On devrait y retrouver l’ensemble des collectivités (Intercommunalités, Département, Région) et des acteurs économiques (chambres consulaires, syndicats inter pro et branches) ainsi que les grands acteurs comme les aéroports, les transports publics, pourquoi pas des représentants de quelques entreprises ou acteurs (clubs sportifs, festival culturel…) qui font rayonner Montpellier dans le monde », conclut-il. La future agence - qui devrait donc voir le jour, puisque les trois candidats la proposent dans leurs programmes - devra « travailler dans la transparence et la concertation, émettre des avis sur chaque collectivité pour leur donner des recommandations et mettre en place des projets collectifs, que ce soit de promotion, d’investissements en infrastructures, en attractivité commerciale et touristique, en accompagnement de la transition écologique sociale et numérique… »Samuel Hervé, président du Medef Montpellier Hérault« Une agence indépendante, qui sera force de proposition pour les intercommunalités »« Il faut créer une marque territoriale, et s’assurer qu’elle soit identifiée, avec l’émergence de marqueurs forts et visibles, à l’échelle nationale et internationale. Mais la question du naming n’est pas primordiale. Ce qui compte, ce qu’on veut faire, comment et avec qui.Attention à ne pas multiplier les marqueurs. Il n’en faut pas 10, mais seulement 2, 3 maximum ! Comme la santé, le tourisme et l’événementiel. Mieux vaut trois piliers forts, articulés autour d’un socle commun (formation, aménagement du territoire…). On ne peut pas faire plaisir à tout le monde.L’échelle doit être plus large pour être attractive. L’agence de développement économique devra aller de Sète (port) au Pays de l’Or (aéroport) en passant par le Pic Saint-Loup et le Cœur d’Hérault (irrigation semi-rurale, zones moins tendues, avec plus de foncier disponible). Elle devra être dotée de commissions thématiques (dont le foncier d’activité), garantir une bonne intelligence entre EPCI, le Département de l’Hérault et la Région Occitanie.Elle devra aussi avoir son budget propre, des effectifs dédiés et veiller à entretenir des relations saines avec les services de développement économique des EPCI déjà existants. Il s’agira d’être en synergie et non pas en concurrence. Quand on voit qu’il y a des tensions entre Ad’Occ et les services de développement économique de la Région Occitanie, ce point est à anticiper. D’autres questions-clé devront être levées : quels sont les financements, les budgets ?J’appelle de mes vœux que le monde économique soit présent dans la gouvernance de cette agence, voire la pilote : organisations patronales, consulaires, organisations syndicales de salariés, économie sociale et solidaire… Toutes les composantes du monde économique devront être présentes, aux côtés du monde politique (dont la voix ne devra pas être majoritaire), et le monde universitaire et de la recherche. La présence de filières de formation et de R&D est indispensable.L’agence devra faire coopérer les acteurs entre eux, coordonner, mettre du liant. La marque devra englober les sujets touristiques, pour éviter la couche d’offices de tourisme. A ce jour, c’est millefeuille illisible et concurrentiel.Pour conclure, je suis favorable à la création d’une agence de développement économique. Cet outil manque. Mais il y a une condition : que les bases soient saines. Si c’est un outil de guerre et de compétition, cela ne fonctionnera pas. C’est la raison pour laquelle l’agence doit être indépendante politiquement, et doit être force de proposition pour les intercommunalités. Elle devra pouvoir mesurer l’impact des politiques des collectivités sur l’attractivité du territoire, et coordonner leur impact. Notre tissu économique est composé de TPE PME. Comment penser une écologie incitative pour les entreprises ? C’est un vrai sujet. Il faudra s’assurer que les mesures écologiques soient acceptables pour le tissu économique qui est le nôtre. Enfin, en tant qu’entrepreneurs, et contributeurs au versement transport, nous devons avoir notre mot à dire sur les sujets de mobilité et d’infrastructures. »
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Notre nouveau magazine "L'Oeil" est sorti !

23 Juin 2020

Notre nouveau magazine "L'Oeil" parait avec, notamment, un dossier spécial "Pays de l'Or".De nombreuses interviews des personnalités qui nous parlent de leurs métiers, leurs projets, ... Ils contribuent tous au développement de nos territoires. Et bien sûr, notre cahier d'offres de bureaux, locaux d'activités et commerces pour lesquelles nous restons à votre dispositon pour plus d'informations et visites.L'OEIL
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Air Parc One - Interview de Bernard de Fesquet CFC DEVELOPPEMENT

19 Juin 2020

A l'occasion de la sortie de notre magazine L'Oeil, Mr de Fesquet nous a accordé une interview sur le programme tertiaire situé à l'aéroport de Montpellier, Air Parc One.Lire l'article complet 
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Cirrus Pégase déploie sa marque Carbon pour les artisans

12 Juin 2020

Avec son concept Carbon, le promoteur Cirrus Pégase (Grabels – 34) répond à une demande forte des artisans, qui souhaitent acquérir leurs locaux dans des zones d’activités bien situées. Rencontre avec Pascal Brunel, directeur associé du groupe, et cofondateur avec Christophe Roure.Lire l'article complet
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U Express à Maraussan

8 Juin 2020

Arthur Loyd Montpellier Nîmes remercie Monsieur et Madame CLAUDEL de leur confiance dans l’installation de leur nouveau magasin U Express à Maraussan (34).Auparavant chef de département dans un hyper U à Alissas (07), Thierry CLAUDEL aspirait à devenir son propre patron. Acteur depuis quelques années de l’enseigne U, celle-ci l’a tout naturellement accompagné dans sa démarche en tant qu’adhérent.La surface commerciale, occupée auparavant par une autre enseigne alimentaire à Maraussan, a donc trouvé preneur avec U Express. Cette arrivée était attendue par les habitants. Au sein de la zone commerciale, déjà composée d’une boulangerie, d’un opticien audio prothésiste et d’un coiffeur, Ils ont retrouvé une surface alimentaire de proximité (surface de vente d’environ 860 m2), mais aussi des services annexes comme une station-service et une partie de location de véhicules...
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Bâtiment : reprise progressive des travaux, et création de deux groupes en Languedoc

2 Juin 2020

Les chantiers reprennent leurs droits, non sans quelques difficultés, indique la FFB 34. Toujours dans le bâtiment, deux groupes indépendants voient le jour en Languedoc : 89côtéfermé et Vassiléo.Peu à peu, la construction reprend ses droits dans la région, après deux mois d’arrêt. « Cela monte crescendo. Nous étions à 30 % de reprise mi-mai, 60 % autour du 20 mai et 90 % fin mai », précise Michel Marty, secrétaire général de la FFB de l’Hérault (président : Thierry Ducros). Mais un « petit noyau dur » d’opérations posent problème. « Parfois, des fournisseurs ne livrent pas des éléments indispensables, comme du béton préfabriqué. Et si le gros œuvre est perturbé, tous les autres corps d’état d’un chantier sont impactés », détaille-t-il. Autre difficulté : des chantiers qui ont été confiés à des entreprises déjà fragiles avant la crise, « et qui ne pourront plus reprendre leur activité. Faute de rentrée d’argent, elles ne peuvent plus acquérir de matériel, leur machine est grippée ». Autre phénomène, des chantiers sur lesquels les acteurs peinent à trouver un accord. « Il y a les laxistes, qui ne prennent quasiment aucune mesure sanitaire ; Ceux qui font preuve de bon sens. Et ceux qui désinfectent tout, en permanence, à grands frais. Les discussions sont parfois difficiles, surtout quand les investissements sont assumés par les entreprises. Quand un prestataire se voit imposer des mesures coûteuses, mais qu’il n’y a pas de compensation financière en face, ça peut coincer. » Le surcoût lié aux mesures sanitaires est variable, en fonction des corps d’état. « Un peintre qui arrive en fin de chantier et doit simplement se mettre un masque, engage peu de frais. En revanche, lorsqu’une grue qui doit rester deux mois de plus sur un chantier, parce que les délais sont rallongés, l’impact est lourd. Il faut compter environ 7.000 euros par mois pour la location d’une grue ! » La prise en charge par les maîtres d’ouvrage publics restent encore floue, d’après la FFB 34. « Les maîtres d’ouvrage publics se disent prêts à contribuer, mais nous n’avons pas d’engagement écrit. Rien n’est signé, c’est au cas par cas. Certains parlent d’une prise en charge de 50 %, mais 50 % de quels investissements ? »En Languedoc, deux groupes de bâtiment viennent de voir le jour- 89côtéfermé rachète Martinazzo BTP (Mende) et Ferrer Sud (Montpellier).Créée par Pascal Carlos, ex-directeur régional NGE en Occitanie est, et Rémy Gibert (entrepreneur spécialisé dans le nettoyage industriel), la holding 89côtéfermé vient d’acquérir deux entreprises historiques régionales du bâtiment, Martinazzo BTP (27 salariés, 3 M€ de CA) à Mende et Ferrer Sud (60 salariés, 10 M€ de CA) à Montpellier. « Les deux sociétés conservent leurs noms et restent deux entités juridiques distinctes, filiales de la holding. Elles sont complémentaires, par leurs zones géographiques d’intervention et leurs tailles d’affaires », indique Pascal Carlos. Ces deux sociétés sont spécialisées dans le gros œuvre, la maçonnerie, la pierre de taille et les chantiers de réhabilitation.- Vassiléo, nouveau leader régional dans les corps d’état de finition.Jean-Marc Trinquier, à la tête de cinq sociétés de peinture (Libes à Béziers et Perpignan, Sopesud à Montpellier, Hortiz à Nîmes et Alva Tech à Béziers) et Anthony Balester, dirigeant de Balester Mapsols à Mauguio (Hérault) et de Dock du Lino (Nîmes), deux sociétés de revêtements de sol souples, créent le groupe Vassiléo à Béziers. « Les revêtements de sol et les peintures fonctionnent ensemble dans les appels d'offres et dans l'organisation des chantiers, observe Jean-Marc Trinquier. Et avant cette fusion, nous travaillions déjà ensemble. » Le holding, basé à Béziers, et qu'ils détiennent à parts égales, est doté d'un capital de 1 million d'euros. Le montage a été financé et accompagné par le Crédit Agricole du Languedoc, Doria Avocats et Capstan. Les sociétés filiales réalisent un chiffre d'affaires cumulé de 15 millions d'euros pour 150 salariés. À trois ans, Vassiléo projette un chiffre d'affaires de 30 millions d'euros pour 300 salariés.
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Nouveau magasin OPTICAL CENTER à St Jean de Védas !

25 Mai 2020

L’ensemble commercial POINT 99, situé au niveau du rond-point donnant accès à l’A9 a ouvert ses portes au public en début d’année 2020 avec l’ouverture d’un nouveau point de vente de l’enseigne OPTICAL CENTER.  A ses côtés, l’enseigne I RUN, magasin de vente d’articles de sports spécialisés en running, trail et fitness a trouvé quant à elle une nouvelle adresse de choix au sein de cet ensemble commercial.Malgré une ouverture juste avant le confinement que l’on vient de connaitre, la qualité de l’emplacement, « premium » à de nombreux égards, leur permettra d’atteindre un niveau d’activité que leurs concurrents envieront probablement.La qualité de l’emplacement. On y revient encore et toujours et d’ailleurs même plus que jamais dans le contexte que nous connaissons.Et justement, la qualité de cet emplacement a sauté aux yeux de l’enseigne Optical Center  existant depuis 1991 et faisant régulièrement appel à ARTHUR LOYD dans le cadre de son développement. Cette collaboration immobilière a permis d’ajouter une pierre à l’édifice d’un réseau comptant aujourd’hui plus de 500 magasins. Spécialisée en optique mais aussi proposant des solutions en audiologie et en basse vision, nous souhaitons le meilleur à ce nouveau magasin géré par Monsieur Boymond !Enfin, peut-être est-ce l’occasion de préciser qu’en période trouble il est toujours bon d’y voir plus clair… 
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La crise du Covid-19 met en évidence la sous-capitalisation des PME et TPE régionales

19 Mai 2020

Il aura fallu un virus pour révéler ce constat partagé de longue date entre décideurs économiques. La sous-capitalisation chronique des PME régionales éclate au grand jour, avec la récession économique. Comme dans la restauration, « une activité qui a peu besoin de fonds propres, les fournisseurs constituant la trésorerie et faisant office de banquier court terme, et les clients payant comptant, décrypte Francis Lafon, président du comité des banques FBF de l’Hérault. Sauf que quand tout s’arrête, ce qui est le cas dans ce secteur, les gérants se retrouvent très vite coincés, avec aucune marge de manœuvre. » Comment faire pour inciter les entrepreneurs à renforcer leurs fonds propres ? « Ces débats vont avoir lieu », indique-t-il. Un nouveau président du comité des banques FBF de l’Hérault sera nommé le 19 juin, Francis Lafon partant à la retraite.En Occitanie, 17.000 PGE accordés en trois semainesEn trois semaines, à l’échelle nationale, selon l’étude Banque de France publiée le 27 avril par le ministère de l’Économie et des Finances, 17.500 PGE (prêts garantis par l’État) ont été distribués en Occitanie, pour un montant de 2,2 Md€. « C’est un effort considérable, correspondant, selon les réseaux, à la production de crédits habituellement réalisée en 6 ou 12 mois », détaille le comité des banques FBF Occitanie. Les TPE représentent 90 % des prêts distribués. En tête : les commerces (26 %), le secteur CHR (16 %) et les entreprises du bâtiment (15 %). Montant moyen des PGE : 128 k€.Dans l’Hérault, au 7 mai, 9.107 dossiers ont été accordés, pour 1,180 Md€. Principaux secteurs : commerce (24 %), hébergement-restauration (17 %), construction (12 %).> La synthèse des PGE éditée par le Ministère de l’Économie (Occitanie en page 53) à lire ici : https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/covid19-soutien-entreprises/Tableau_de_bord_%20PGE_Situation_7%20mai_20200507.pdf> Les derniers chiffres des PGE au niveau national de la Fédération Bancaire Française, à lire ici : http://fbf.fr/fr/espace-presse/coronavirus-covid-19/accompagnement-exceptionnel-des-entreprises-et-des-professionnels---100-milliards-d%E2%80%99euros-et-plus-de-500-000-demandes-de-pge 
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Le confinement accélère la transformation digitale des PME mais pose des enjeux de cybersécurité

30 Avril 2020

Avec l’explosion du télétravail pendant la phase de confinement, beaucoup de PME découvrent, contraintes par la situation, de nouveaux outils collaboratifs. Visioconférences bien sûr, mais aussi des plateformes agiles pour partager des données et gagner en productivité.Revers du phénomène : un risque accru de piratage, du fait d’un éclatement géographique des postes de travail. En effet, l’environnement de travail, à la maison, n’est pas aussi sécurisé qu’en entreprise.La société HTTPCS (Montpellier) observe, depuis mi-mars, à travers sa technologie de cybervigilance, le piratage quotidien de 300 terraoctets de données, « soit environ 100 fois plus que d'ordinaire », indique son dirigeant, Mohammed Boumediane, également membre du conseil national du numérique. D'après lui, « énormément de données sont en ce moment revendues sur le darknet ». Pour Mohammed Boumediane, le fait que des éditeurs de VPN (virtual private network), solutions indispensables au télétravail, aient eux-mêmes été attaqués en février, rajoute aux failles. « Des correctifs ont certes été apportés depuis, mais tout le monde ne les a pas appliqués », estime l'expert. Pradeo offre sa solution de sécurisation des terminaux mobilesPour endiguer les attaques, une vingtaine d'entreprises membres du cluster national Hexatrust offrent, à titre gracieux, le temps du confinement, leurs solutions aux utilisateurs professionnels. Par exemple, l'application de Pradeo (Montpellier) effectue un contrôle complet du terminal mobile (smartphone ou tablette) de l'utilisateur, pour vérifier l'état des connexions au réseau et le niveau de protection. « Beaucoup de salariés ont découvert le télétravail lors de la première semaine de confinement, observe Clément Saad, PDG. La prise de conscience sur la sécurité informatique s'opère progressivement. »Pour Jean-Noël de Galzain, fondateur et PDG de Wallix Group (Paris) et président du groupement Hexatrust, toutes les précautions sont bonnes à prendre, en matière de « protection de messageries, de transactions électroniques, d'habilitations, d'administration de sites Web, de connexions à distance aux systèmes informatiques. Contrairement aux idées reçues, les systèmes de cybersécurité ne sont pas forcément contraignants pour les utilisateurs ». Selon lui, la période de confinement « va optimiser les usages numériques… et certaines entreprises, n’ayant plus le choix, se réveillent sur leur transformation numérique ! »Le confinement, accélérateur de la transformation digitale des PME ?
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Livre blanc de l'investissement en immobilier d'entreprise

20 Avril 2020

Nous avons le plaisir de vous présenter notre livre blanc de l’investissement en immobilier d’entreprise.Découvrez en quelques pages les principales clés de cette opportunité d’investissement méconnue du grand public.Avec un focus particulier apporté sur nos territoires, les marchés montpelliérains et nîmois.Pour en savoir +
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L’absence d’un établissement scolaire international en Languedoc est un frein pour l’attractivité du territoire, selon Royal Canin

17 Avril 2020

L’Hérault et le Gard sont dépourvus de collèges et de lycées publics internationaux. Un vrai frein pour convaincre des cadres étrangers de venir s’installer en région, selon la direction de Royal Canin (Aimargues), confrontée au problème.« Le manque d’un collège international est particulièrement criant en Languedoc, observe Fabrice Ribourg, président de Royal Canin France (groupe Mars), leader mondial de la nutrition du chat et du chien et dont le siège social est à Aimargues (Gard). Les candidats étrangers savent qu’ils vont repartir. Pour leurs enfants, la question de la reconnaissance du diplôme sur un plan international est essentielle. » Conséquence : « C’est compliqué pour nous d’attirer des talents étrangers à Aimargues. Ceux qui acceptent, viennent souvent seuls, alors qu’ils pourraient attirer toute sa famille ici. Un établissement scolaire international serait un accélérateur économique fabuleux. Je remarque qu’il y a beaucoup de lycées français à l’international, mais une offre très réduite en France de collèges et lycées internationaux. »Les interlocuteurs locaux se renvoient la balleRoyal Canin essaie de sensibiliser les collectivités depuis des années, pour la création d’une structure, « mais nous nous cassons les dents jusqu’à ce jour. Tout le monde se renvoie la balle entre Département, Rectorat, CCI, villes, agglomérations ! » Chez Royal Canin, des cadres étrangers « font la navette tous les jours entre Aimargues et Aix-en-Provence, où est basée leur famille ». L’IBS of Provence y est implanté, « mais c’est un établissement 100 % privé, avec un ticket d’entrée très élevé ». La problématique ne concerne pas que Royal Canin, précise Fabrice Ribourg, mais aussi « le CHU de Nîmes, le CEA Marcoule, des PME… ». En Languedoc, une école privée internationale existe certes à Baillargues (34), mais, d’après Fabrice Ribourg, « elle ne correspond pas au niveau d’attente des salariés ». Au niveau national, à travers la démarche Choose France, Emmanuel Macron place l’éducation et la santé comme des critères d’attractivité majeurs.
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Quelles villes méditerranéennes face au réchauffement climatique ?

31 Mars 2020

Face à au réchauffement climatique, et à la canicule qui sévit en ville, que proposent des candidats aux 2e tours des élections municipales à Nîmes et Montpellier ? Tour d’horizon des différentes opinions… avec, en toile de fond, un point commun : la résilience des villes méditerranéennes face aux périodes de canicule devient un enjeu majeur d’aménagement urbain.A Nîmes, Jean-Paul Fournier, maire sortant, veut faire de l’opération d’aménagement du Mas Lombard (attribué à Eiffage) un « laboratoire pour les démarches innovantes en matière de logements et de bien vivre-ensemble ». En matière de réhabilitation, l’élu LR affiche une volonté de « favoriser l’exemplarité énergétique, les matériaux performants et la végétalisation des espaces pour créer des îlots de fraîcheur ». Yvan Lachaud, président de Nîmes Métropole (Les Centristes), compte faire de Nîmes une « ville-jardin, où le logement, même en milieu urbain dense, puisse trouver à proximité des éléments naturels. Une végétalisation qui est essentielle à la résilience climatique et au rafraîchissement de la ville dans les périodes de canicules. » Daniel Richard (EELV) prône pour sa part « des résidences passives végétalisées. Nîmes est très concernée par la chaleur et la sécheresse. Il faut par ailleurs un Plan Marshall de l’isolation et de la restauration de l’habitat existant. »A Montpellier, Michaël Delafosse (PS) veut que « chaque Montpelliérain se trouve à 15 minutes d’un espace vert. Nous voulons accompagner les rénovations thermiques des bâtiments pour les rendre plus sobres en consommation d’énergie. Sur les nouveaux programmes, l’écoconstruction sera la norme ». Mohed Altrad (SE) projette « un appel à projets pour chaque opération, pour étudier la meilleure intégration dans le quartier, en prenant en compte son originalité architecturale et sa qualité environnementale. Il faut prévoir des espaces fraîcheur pour les jours de canicule et l’utilisation de matériaux adaptés aux conditions climatiques. » Le maire sortant, Philippe Saurel (DVG), entend mettre à profit son programme « Places à Tous ». Réalisé par phases, « il s’installera dans le temps, et ne se limite pas à la plantation d’arbres. Il faut notamment repenser la liaison entre le lycée Joffre et l’Esplanade, et refaire une immense place piétonnière, en traitant la désimperméabilisation des sols et en luttant contre les îlots de chaleur. »Une chose unit finalement ces adversaires politiques : la résilience des villes méditerranéennes face aux effets du réchauffement climatique sera un enjeu central du prochain mandat.
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Montpellier : les enjeux économiques du prochain mandat

23 Mars 2020

Le 2e tour de l’élection municipale de Montpellier verra s’affronter, a priori le 21 juin, trois candidats : Mohed Altrad (SE), Michaël Delafosse (PS) et le maire sortant, Philippe Saurel (DVG), arrivé en tête au premier tour mais talonné par M.Delafosse. Le développement économique, certes du ressort de la métropole et non de la Ville, n’a pas été, loin s’en faut, au cœur des débats. En matière de mobilité, M.Delafosse promet la gratuité des transports en commun, P.Saurel des bus à hydrogène. Mais, au final, quelle stratégie de desserte pour les zones d’activités, et notamment le Millénaire, où travaillent chaque jour des milliers de salariés ? Cette zone n’est quasiment accessible qu’en voiture. Aucune solution concrète d’interconnexion, en amont des échangeurs de l’A709 par exemple, n’a par exemple été présentée. Des exemples existent pourtant ailleurs, comme en Essonne, à Briis-sous-Forge. D’après le think tank La Fabrique de la Cité (Vinci), c’est pourtant dans la mise en place d’interconnexions « pratiques, fluides et fiables » que l’autosolisme diminuera, et que les villes seront décongestionnées.Autre lacune identifiée par un observateur local : « quelle sera la stratégie d’attractivité économique de la métropole ? » Face à la capitale toulousaine et sa locomotive Airbus, Montpellier, ex-capitale régionale, doit définir un axe clair pour faire venir de nouvelles entreprises. Une stratégie d’attractivité n’est pas clairement apparue pendant la campagne chez les candidats, mis à part le projet de Med Vallée de M.Delafosse.En cas de victoire, l’élu socialiste projette la création d’un pôle santé-alimentation-environnement, sur le modèle de Sofia-Antipolis (06), au nord de la ville. « Il faut équilibrer le développement de Montpellier, qui penche trop au sud », souligne-t-il. L’entrepreneur franco-syrien Mohed Altrad, dont le groupe pèse 42.000 salariés dans le monde, garantit de son côté la création de 25.000 emplois privés sur le mandat, et la création d’une agence de développement économique à l’échelle de la métropole. Philippe Saurel entend, lui, booster les relations économiques avec les agglomérations voisines pour répondre à la pénurie de foncier d’activité. Pénurie qui agit comme une barrière aux projets d’implantations exogènes. A ce sujet, le retard pris par la Zac Cambacérès (gare TGV), limitée par le prochain Plan d’exposition au bruit de l’aéroport de Montpellier, est un mauvais signal envoyé aux investisseurs nationaux.Autre inconnue, la localisation du futur stade de football Louis-Nicollin. Les trois candidats ‘finalistes’ souhaitent sa réalisation, avec un financement assuré par un consortium privé, mais avec des nuances sur la localisation : Cambacérès (Saurel), à définir avec la famille Nicollin (Altrad) ou à la place du projet commercial Ode à la Mer, à Pérols (Delafosse). « Il y a sur ce secteur deux stations de tramway, et les parkings des hypermarchés Carrefour Lattes et Auchan Pérols pourraient être utilisés les soirs de match », indique ce dernier. Il devra composer sur ce point, en vue du 2e tour, avec les écologistes Coralie Mantion et Clothilde Ollier, dont les listes ne sont pas qualifiées pour le 2e tour. Toutes deux sont prêtes à le rallier, mais restent opposées à la construction d’un nouveau stade.
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Nouveau plateau pédagogique à Montpellier pour la MLJ3M

5 Mars 2020

Arthur Loyd Montpellier Nîmes remercie la MLJ3M de nous avoir confié la mission d’implanter leurs nouveaux bureaux de Montpellier.La MLJ3M (Mission Locale Jeunes Montpellier Méditerranée Métropole) a pour vocation l’insertion professionnelle et sociale pour les jeunes âgés de 16 à 25 ans sortis du système scolaire.Elle accompagne plus de 10 000 jeunes chaque année dont plus de 50% trouvent une solution emploi ou formation.Créée en 1998, la Mission Locale des jeunes est une association qui fait partie d’un réseau national rassemblant 436 structures et plus de 12 000 salariés. Elle exercice une mission de service public de l’emploi.La MLJ3M désirait créer un nouveau plateau pédagogique « Garantie Jeunes ». Aujourd’hui, vous pouvez les retrouver Allée des Mycènes à Montpellier.Le site MLJ3M
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