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Les normes environnementales des bâtiments tertiaires : relever le défi du réchauffement climatique

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3 septembre 2021

Les nouveaux enjeux sanitaires, la qualité de vie au travail (QVT) et la transition écologique révolutionnent l’immobilier de bureaux. De véritables écoquartiers tertiaires apparaissent ainsi grâce aux normes et certifications environnementales.

Normes et certifications : la transition écologique de l’immobilier tertiaire

Les labels et certifications applicables aux immeubles de bureaux

La mise en œuvre de la RT 2020 marque un pas supplémentaire dans la lutte contre le réchauffement climatique telle qu’elle se manifeste dans le secteur tertiaire : en vertu de cette nouvelle réglementation, tous les bâtiments neufs devront être à énergie positive (Bepos) et ainsi produire davantage d'énergie qu'ils n'en consomment. En matière de certifications à proprement parler, la certification HQE (Haute Qualité Environnementale) identifie les bâtiments qui limitent leurs impacts sur l’environnement et qui garantissent un environnement sain et confortable à leurs utilisateurs. L’évaluation se fonde sur 4 critères : écoconstruction, écogestion, confort et santé. Il existe également des certifications internationales telles que la certification BREEAM qui évalue la performance environnementale des bâtiments ou la certification LEED qui établit une standardisation des immeubles durables et écologiques. Les labels de leur côté sont plus nombreux et se penchent principalement sur la performance et la réduction des dépenses énergétiques : Effinergie+, Bâtiment à Énergie Positive (BEPOS) ou encore Biodivercity .

Enfin, il existe des certifications adaptées aux spécificités climatique d’une région donnée comme le label BDO (Bâtiments Durables Occitanie).

L’avènement des écoquartiers et de la Smart City

L’immobilier tertiaire écologique et durable se généralise à la faveur de l’émergence des écoquartiers, mêlant le plus souvent bureaux, logements et commerces. La mutualisation qui caractérise ces écoquartiers englobent notamment des espaces communs végétalisés, une gestion collective des réseaux d'eaux pluviales et du chauffage urbain, laquelle se voit fréquemment optimisée grâce au partage de données – Smart City. Bénéficiant dès le départ des technologies les plus récentes, les immeubles tertiaires situés dans les écoquartiers sont mieux préparés à la transition écologique et climatique. C’est dans le cadre de la démarche Lyon Smart City qu’est né l’écoquartier de Confluence qui accueillit en 2013 l’îlot Hikari, premier bâtiment à énergie positive (Bepos) de France. Le label ISR Immobilier apparu en 2020 pourrait également favoriser les bâtiments tertiaires des écoquartiers, en favorisant la réduction de la consommation d'énergie et d'eau, une meilleure gestion des déchets, la limitation de l'impact écologique des constructions, le respect de la biodiversité etc. Ecoquartiers, Smart City et label ISR semblent ainsi désormais liés par une même volonté de voir naître un immobilier tertiaire résilient et durable.

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